Le manque de liquidité de l’entreprise de Jean-François

« Quand les choses ont commencé à se détériorer, je ne savais plus où donner de la tête. Je ne dormais plus, j’avais peur de ne pas pouvoir payer mes employés, et je voyais mes années de travail de plus de 70h par semaine - tomber à l’eau. À ma première rencontre avec Émile, j’ai senti que je n’étais plus seul. Il a pris le temps de comprendre ma réalité, de parler avec ma banque et même avec les agences fiscales pour trouver une solution viable. » Jean-François

La situation

Depuis 18 ans, Jean-François dirige une PME spécialisée dans la fabrication de produits usinés. Grâce à la qualité de son travail et à la fidélité de sa clientèle, son entreprise a connu une croissance constante. Confiant en l’avenir, il décide d’agrandir son usine afin de répondre à la demande grandissante du marché.

Peu après la fin des travaux, un de ses plus importants clients déclare faillite, entraînant une chute soudaine des ventes et un déséquilibre majeur dans ses liquidités. Les remboursements prennent trop de place dans le budget, au point qu’il devient difficile de joindre les deux bouts chaque mois. Pour tenter de sauver son entreprise, Jean-François injecte des fonds personnels dans ses opérations. Malgré ces efforts, la situation continue de se détériorer. Son dossier est transféré au service des comptes spéciaux de sa banque, et la pression des créanciers s’intensifie.

Dans le but de préserver sa réputation et de maintenir la production, Jean-François choisit de payer ses fournisseurs avant ses obligations fiscales. Rapidement, les agences gouvernementales commencent à menacer de saisir le compte de l’entreprise pour récupérer les sommes dues.

Épuisé, Jean-François ne dort plus la nuit. Il s’inquiète pour ses employés, craint de ne plus pouvoir verser leurs salaires et sent le poids de la responsabilité lui tomber sur les épaules. Sa priorité n’est plus la croissance, mais la survie de son entreprise et de son équipe.


Les objectifs

• Éviter la saisie des agences fiscales;
• Éviter le non-paiement du salaire de ses employés; et
• Redresser les finances de son entreprise et éviter la faillite.


La solution

Devant l’urgence de la situation, Jean-François a agi rapidement avec l’aide de son conseiller Émile chez BRESSE. Dès la première rencontre, une stratégie claire a été mise en place : déposer un avis d’intention de faire une proposition. Cette démarche a immédiatement suspendu les recours des agences fiscales, empêchant la saisie du compte bancaire de l’entreprise pour une période de 30 jours.

Durant cette période critique, Émile a pris contact avec le directeur des comptes spéciaux de l’institution financière ainsi qu’avec les représentants des agences fiscales, afin de négocier une entente de redressement viable. Parallèlement, un suivi serré des liquidités a été instauré, permettant à Jean-François de mieux planifier les entrées et sorties de fonds, tout en conservant la confiance de ses partenaires d’affaires.

Une proposition concordataire a ensuite été présentée aux créanciers, prévoyant le paiement de 50 % des dettes sur une période de 60 mois. Cette offre réaliste, soutenue par un plan de redressement détaillé, a été acceptée par la majorité requise des créanciers.


Le résultat

L’entreprise de Jean-François a été sauvée. Grâce à l’intervention rapide de son conseiller et à la mise en place d’une proposition bien structurée, elle a pu éviter la faillite, stabiliser sa situation financière et préserver ses emplois.

Le plan accepté par la majorité des créanciers a permis de réduire de moitié le poids de la dette et d’alléger considérablement les paiements mensuels. Le ratio de couverture du service de la dette s’est nettement amélioré, redonnant à l’entreprise la capacité d’investir à nouveau dans ses opérations.

Dans un souci de confidentialité, les prénoms mentionnés dans les témoignages ont été modifiés.

Une entente est souvent possible

Laissez-vous guider par un conseiller de BRESSE. Une première rencontre sans frais vous éclairera.

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